Faut-il vacciner tout le monde ?

profile image Auteur : Shell
Date : août 26, 2021 Mise à jour août 28, 2021
Mots-clefs : Vaccin Épidémie Société 

Commençons par une mise en contexte via les données du gouvernement anglais affirmant que les personnes vaccinées ont moins de risque de contracter et de mourir du Covid que les non vaccinées [1]. Un problème réside cependant dans l’évaluation bénéfice/risque qui dépend de plusieurs facteurs.

Commençons par une illustration :

Vacciner un enfant de moins de 16 ans ne semble pas bénéfique. En effet, en Suède, sur les 2 millions d’enfants entre 1 à 16 ans fréquentant les écoles, sans masque obligatoire et avec juste une distanciation encouragée, il n’y a eu aucun décès [2]. Précisons que les phases III d’expérimentation pour les enfants, les femmes enceintes et autres catégories spécifiques n’ont pas commencé ou sont en retard. Le gouvernement français – pro-vaccin - montre que, pour la population standard [3], il y a un risque sur 36541 de mourir, qu’un cas sur 14650 doit être hospitalisé et qu’un cas sur 1073 risque d’avoir un effet secondaire grave. Ainsi, le vaccin tuera plus d’enfants que le COVID.

Dans le cas inverse, une personne âgée avec comorbidité a l’avantage de n’avoir aucun risque long terme. Dans ce cas la vaccination a des bénéfices plus importants par rapport aux risques encourus. Ainsi en se basant sur des documents officiels des gouvernements et en les considérant comme certains et vrais, on peut déduire des vaccinations utiles et inutiles.

Néanmoins les données considérées par les autorités sont sujettes à débat.

La fiabilité des tests PCR est encore débattue, Eurosurveillance met en garde sur les failles à éviter pour garantir les résultats [4]. Certains prétendent que la méthode n’a qu’une fiabilité faible [5]. La fiabilité des chiffres (cas, hospitalisations, décès) n’est donc pas garantie.

L’efficacité des vaccins et ses effets secondaires ne font pas l’unanimité, le ministre de la santé israélien prétend une efficacité de 39% contre le variant Delta pour le vaccin Pfizer[6]. Certains scientifiques nient l’efficacité de la deuxième dose [7]. D’autres remettent en cause la stratégie vaccinale, c’est le cas du chef du groupe vaccinal d’Oxford – où se situe AstraZeneca - en affirmant qu’il est impossible d’atteindre l’immunité avec les programmes vaccinaux [8].

Des doutes émergent sur l’intégrité des firmes pharmaceutiques qui sont exemptées de condamnation légale en Europe. Alors que Pfizer [9], Johnson& Johnson [10], AstraZeneca [11] ont été lourdement condamnées aux USA pour violation des principes de sécurité des médicaments.

Des médecins sont convaincus de l’efficacité de traitements, telle l’Ivermectine (dont l’OMS a découragé son utilisation [12]). Un prix Nobel de médecine japonais a co-rédigé une méta-analyses des différents essais cliniques de l’Ivermectine dans le traitement du COVID [13]. Ce produit peu cher, connu et utilisé depuis longtemps, devrait être considéré au moins pour les pays pauvres.

D’autres prétendent que les vaccins peuvent créer des variants du COVID, comme le président français l’a déclaré en parlant du vaccin chinois.[14].

On sait que l’ARNm peut s’intégrer dans l’ADN des neurones [15], et que l’ARN du SARS-CoV-2 s’intègre dans le génome humain [16]. Ce qui peut être problématique du fait que la quantité normale de pseudouridine dans l’ARNm est de 0.2 à 0.6% chez l’homme et la souris [17], mais l’ARNm de Pfizer est de 100% de pseudouridine pour éviter des inflammations [18] ; cette forte concentration pourrait engendrer des conséquences néfastes.

D’autres mettent en avant les effet secondaires des vaccins Pfizer, Johnson & Johnson, AstraZeneca (qui a financé en grande partie Moderna) via les sources gouvernementales, telles VAERS [19], et remettent en question la balance bénéfice-risque de la vaccination globale comme le papier [20], le professeur Peter A. McCullough [21], le prix Nobel de médecine Pr Luc Montagnier, etc. Leur nombre bien que non majoritaire n’est pas négligeable.

Unisanté a déclaré que la mortalité en Suisse 2020 est équivalente à celle de 2014-2015 [22]. De même, «Pierre, de Décoder l’éco» [23,24] montre qu’il n’y a pas de surmortalité importante imputable au COVID sur la base de calculs d’EuroStat et gouvernementaux, fournissant même la méthodologie pour retrouver ses chiffres.

Avec toutes ces incertitudes, l’analyse risque-bénéfice est difficile à évaluer, par conséquent la forte incitation voire l’obligation de vaccination n’est pas souhaitable.

De surcroît on sait que les décideurs ne sont pas neutres de toutes influences. En Suisse l’organisme de lutte contre la corruption affirme qu’il y a encore beaucoup à faire pour lutter contre la corruption dans le milieu médical [25].

Le cas de l’OMS est parlant. La Fondation Bill et Melinda Gate (FBMG), GAVI et Rotary financent l’OMS à plus de 18,5% soit plus que n’importe quel État. En outre FBMG est le principal financeur de GAVI (qui promeut la vaccination pour tous) et un financeur de la Fondation Rotary. L’OMS est donc principalement financée par un seul homme. Sans oublier que la FBMG finance énormément d’universités, comme celles de Johns Hopkins d’où provient le fameux professeur Fergusson, Oxford (AstraZeneca), Cornell, Washington, California, Emory. Mais également les Nations Unies, l’Institut National de Santé, la Banque Internationale de Reconstruction et Développement, l’UNICEF, l’Agence française de Développement. Ces dons ont une influence sur les actions des décideurs, consciente ou non. [26,27] résumer sur wiki [28,29]. On peut noter que le dirigeant de l’OMS est accusé d’avoir étouffé des scandales sanitaires en Éthiopie [30].

On remarque que les géants du numérique ont montré leur volonté de supprimer toutes recommandations contraires à l’OMS : Twitter [31], Google [32] et donc Youtube. Facebook va plus loin en bannissant les articles niant les bienfaits de la vaccination [33]. Ce procédé viole le principe de consentement éclairé du code de Nuremberg.

Ainsi les acteurs importants du système, que se soit les universités, les médias, les organismes internationaux ne sont en général pas financièrement neutres en ce qui concerne les décisions médicales.

Pour ces différentes raisons, je ne pense pas raisonnable d’avoir un traitement identique pour tout le monde. Aucun organisme ne devrait avoir le droit d’agir sur le corps d’autrui, à plus forte raison lorsque la balance bénéfice-risque n’est pas certaine. Le manque de transparence -quel qu’il soit- dans une décision médicale imposée par les autorités, devrait inciter à la prudence. Par conséquent je ne pense pas que la vaccination obligatoire soit raisonnable.

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Le bonheur vient de l'attention prêté aux petites choses, et le malheur de la négligence des petites choses.
- Proverbe Chinois